…, les fonctionnaires sont contents de leur métier selon un sondage.

France info Radio France –Mis à jour le 07/09/2018 | 06:59 – publié le 07/09/2018 | 06:59

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Un salon de l’emploi public à Paris, en juin 2014. (Illustration). (BRUNO LEVESQUE / MAXPPP)

Il n’y a pas photo pour ce qui est de la satisfaction au travail. Plus des trois-quarts des fonctionnaires, 77%, disent aimer leur métier, d’après un sondage réalisé par le réseau Etoile, un site d’emploi réservé aux carrières publiques.

Du côté de la fonction publique hospitalière, on est plus réservé. Avec 69% – quand même – qui disent aimer leur métier. Mais c’est aussi dans ce même secteur de la santé publique que l’on se sent le plus utile. Nettement devant les agents publics territoriaux et la fonction publique d’État, qui ferment la marche avec un sentiment d’utilité moins important.

Le management et les réunions décriés

Ce sondage révèle également des plaintes et des mécontentements. Elles portent sur les conditions de travail, surtout à l’hôpital, ça ne surprendra personne.  Naturellement, on se plaint du manque de moyens, de la trop grande quantité de travail et des délais trop serrés. Mais il y a un autre motif de mécontentement, et c’est celui qui fédère le plus grand nombre de fonctionnaires : ce sont les réunions. À les entendre, il y en a trop dans la fonction publique, et les trois-quarts voudraient les limiter.

Même score fleuve pour dénoncer la hiérarchie. Elle n’est pas assez à l’écoute pour les trois-quarts des fonctionnaires. Heureusement, pour sauver l’affaire, il y a les collègues. Les agents publics s’entendent bien avec leurs camarades de travail. Il y a deux ans, une grande enquête menée par la CFDT sur 200 000 personnes avait fait ressortir la même tendance : en France, public ou privé, on s’entend bien avec ses collègues. C’est massif, de l’ordre de 75%.

Les fonctionnaires prêts au changement

Ils sont plus des deux-tiers à penser qu’il faut moderniser la fonction publique. C’est encore plus vrai chez les jeunes. Ils semblent d’ailleurs prêts à prendre le virage du numérique : 85% se sentent à l’aise avec les nouvelles technologies. Pas seulement les jeunes, derrière eux, les plus geeks sont les 45-54 ans.

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